Fiche personnelle



À mes débuts, je peignais principalement des thèmes académiques tels que : chevreuils, sangliers, bécasses ou des natures mortes, ‘très XVIIIème siècle’
dans l’écriture ...

C’était un travail quasi impersonnel, trop pesant ... que j’ai rapidement abandonné.

J’ai besoin de création, de liberté. Loin de cette représentation photographique des artistes américains qui ne me passionne absolument pas.

Je m’exprime à travers un sujet animalier tel que je le ferais pour un nu féminin,
un paysage ou même une réalisation abstraite...

Certes l’animal, son anatomie, ses attitudes, sont pour moi importants mais ne demeurent néanmoins qu’un excellent prétexte à la composition de l’œuvre picturale et au plaisir que j’ai, de jouer avec les lumières et les couleurs ...

Mon travail est en constante évolution, non figé,
de quelle manière peindrais-je demain ?
Philippe H Ragot




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  1. Lieu dit le Grand Village

  2. 61120 Ticheville

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Site

www.philippehragot.com


 
 

On aime ou l’on déteste ! Peintre expressionniste, il s’amuse en ajoutant du rouge ou du bleu sur la robe d’un léopard pour « corser » une ambiance tout en maintenant l’harmonie et l’esthétique avec une
« énorme couche de génie ! »

J’aime ses œuvres pour cette impression d’inachevé qui laisse libre cours à l’imagination ;

À nous de le terminer, de l’interpréter, c’est un des charmes de ses toiles …

P H R ne se donne pas la peine de représenter l’animal dans son intégralité, mais insiste d’avantage sur une attitude, un instant précis, nul besoin de chercher les pattes de ce fauve qu’il laisse dans un flou abstrait, nous montrant cependant le biotope laissant ainsi place aux rêves de chaque amoureux de la nature que nous sommes.


« Gemsbok in the darkness »

Représentant ce merveilleux Oryx harassé par la chaleur, reposant à l’ombre d’un supposé arbre laissant filtrer quelque lumière permettant ainsi d’éclairer sa robe.

À nous, ensuite de supposer, de deviner,
de se représenter l’animal dans son biotope, le sable du Kalahari à perte de
vue ? à l’horizon : un mirage ? dans le
même ton laisse supposer peut-être de
l’eau, un lac …

C’est une peinture, faite d’ombres et de lumières, de contrastes, de couleurs chaudes et de facture résolument moderne où l’animal est un prétexte à la composition de l’image ou seule ressort une attitude ou une ambiance sans aucun environnement vraiment figuratif ; s’écartant ainsi de ce que nous avons l’habitude de voir chez les autres peintres animaliers.

Docteur Gilles Gonnet, ex-président du club ACP des Hauts de France.


Philippe H Ragot réussit le mariage entre
créativité et respect de l’anatomie et c’est avec fierté qu’il recueille les compliments des spécialistes des mammifères africains. La lionne attrapant un zèbre est un bon exemple de cette maîtrise notamment par l’exécution détaillée d’une zone musculaire complexe comme celle de l’épaule.

Il dit « chaque couleur retient une partie de la lumière et en rejette une autre, celle que nous voyons ! »

Dans la toile représentant une panthère, les couleurs complémentaires s’opposent.

Le rouge et le bleu se répondent et, sous certains éclairages ces tons seront perçus très différemment…

Malgré ces couleurs hors norme, les connaisseurs parviennent à distinguer l’heure à laquelle se déroule la scène. La maîtrise et la compréhension de la luminosité permettent à l’artiste d’évoquer l’aube ou le crépuscule en dépassant les teintes déroutantes. Il s’agit avant tout d’une ambiance. Laissons-nous déranger par l’art et goûtons le plaisir de nouveaux horizons.

Alexandre Herrburger.


Artiste au parcours atypique, Philippe-Henry Ragot est en constante recherche de couleurs, de lumières et de rendu d’ombres qui mettent en valeur sa faune africaine.

On trouve dans ses premiers travaux des fauves, bien évidemment, léopards, guépards, lions en tête mais aussi des espèces moins classiques : bongos, grands koudous, oryx…

Outre un parfait respect de l’anatomie des animaux
Philippe Henry Ragot réussi à souligner par de savantes nuances tous les contrastes, souvent violents de la lumière africaine.

Ses toiles de « la seconde période »
annonçant la période actuelle s’enrichissent de couleurs presque saturées… Il expose alors à Paris, Londres et même New York.

Un grand tableau « Les Masaïs » sera vendu aux enchères du SCI à Las Vegas au profit du Human service Commitee (œuvre caritative).
Cette toile orne désormais un bel appartement de Chicago…


Ses récents tableaux, que je nomme de « la troisième période », vont tour à tour interloquer, surprendre, choquer, emballer séduire… Mais ne jamais laisser indifférent. « J’ai principalement travaillé sur le principe d’interaction des couleurs et des contrastes simultanés » précise-t-il.

À l’occasion d’une exposition chez Holland et Holland on pouvait admirer une grande toile Rebecca et le lion à travers un film rhodoïd bleu qui agissait sur la synthèse additive, le bleu devenant alors quasi fluorescent et soustractif, le rouge se transformant en gris…

Lors d’une exposition, un prestigieux visiteur lui dira en plaisantant ‘Vous êtes le nouvel Andy Warhol de l’art animalier’ Mais l’artiste considère qu’il est loin d’avoir fait le tour de la question … »

Olivier Buttin