Fiche personnelle



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  1. La maison du Garde, Les Forges

  2. 35 380 Paimpont

  3. 02 99 61 87 05


Site

sordot.free.fr

 
 

A force de dire et d’écrire qu’il était un jeune artiste prometteur, ses admirateurs ont fini par ne pas se rendre compte que Matthieu Sordot, qui a maintenant 36 ans, peint depuis 17 ans. Ses promesses, il les a largement tenues, et bien plus encore.


Déjà, lorsque ses amis Nantais se disputaient le privilège de voir portraiturer leurs fidèles compagnons de chasse, le trait de l’aquarelliste était sûr. L’œil de l’artiste aussi. Il a immortalisé plusieurs générations de broussailleurs, rabatteurs, arrêteurs et terriers. De travaux de commande en expérimentation, il a diversifié ensuite son champ d’action et créé dans son domaine un univers qui lui ressemble.


Encouragé par un père artiste qui a su très vite prendre la mesure de sa progéniture, Matthieu Sordot a toujours pu se consacrer à sa double passion : Art et Chasse. « Né dans un tube de couleur », comme il aime à plaisanter, la chasse est venu de surcroît au gré des laisser courre dans les forêts Bretonne. Il est aujourd’hui imprégné de matière cynégétique, de courses de chevaux et pétri du spectacle des animaux. C’en est au point qu’il peut travailler sans croquis, à force de mémoire.


Matthieu a traîné ses bottes dans les halliers des forêts de France et d’Europe où il lui était possible de se rendre et où se pratique le noble art de la chasse à courre. A vélo "au cul des chiens", à cheval ou à pied, il assouvit sa passion de la vénerie tout au long de la saison de chasse. Il s’agit pour lui de rien d’autre que de vital. La passion nourrit l’art et vice versa.


Fort de sa maîtrise du sujet animalier, Matthieu Sordot a pu se permettre très tôt de s’éloigner des conventions du genre cynégétique. En dépit d’un réel succès qui lui valait commandes sur commandes, il n’a jamais hésité à sortir
des sentiers battus. Sans jamais renoncer à aucun, il explore en permanence de nouveaux modes.


Veneur jusqu’au bout des lèvres, Matthieu Sordot sonne de la trompe de chasse au sein de la fanfare «Les trompes du Val sans retour», dont le nom évoque la célèbre vallée du cœur de Brocéliande en Forêt de Paimpont. La chasse à courre et l’art sont des quêtes toujours bercées de poésie.